Texte de thomgiver

Les cris de L’Aurore


Sous l’eau douce dormant,
D’un vert forestière qui promène,
Un escale portant par le vent,
L’escorte du matin,oh rare phénomène,

Les oiseaux se rassemble a leur âge,
D’un contour de ceux qui se font pilleurs,
Des vagues initiés embellissent leur plumage,
Un coup de chanson,
qui ? Des chasseurs !

Une écorce qui s’en va,
à poils d’Oraison,
Où?est-ce par là ou pas ?
C’est sûr c’est pas loin,
Oh cris de L’Aurore !
Je marche ! Oui je viens,
Pour t’écouter mon trésor.

Extrait de : La Rosée Sous Les Cendres.

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