Les cris de L’Aurore
Sous l’eau douce dormant,
D’un vert forestière qui promène,
Un escale portant par le vent,
L’escorte du matin,oh rare phénomène,
Les oiseaux se rassemble a leur âge,
D’un contour de ceux qui se font pilleurs,
Des vagues initiés embellissent leur plumage,
Un coup de chanson,
qui ? Des chasseurs !
Une écorce qui s’en va,
à poils d’Oraison,
Où?est-ce par là ou pas ?
C’est sûr c’est pas loin,
Oh cris de L’Aurore !
Je marche ! Oui je viens,
Pour t’écouter mon trésor.
Extrait de : La Rosée Sous Les Cendres.

