Extrait (avant-première) de zenzouilli.

« 𝐒𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐫𝐨𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐫𝐝𝐬 »

Il était une fois, sous le calme du silence osé, des cris d’oiseaux qui faisaient leur solo, où se partageaient les chansons de la forêt à l’escalade des chaînes montagneuses, un petit voyageur marchant seul, unique, sans se plaindre, traînant derrière lui une petite roulotte qu’il avait conçue pour ce voyage.
Il ne se sentait pas trop confortable dans sa peau, mais il avait compris qu’être différent dans un monde où tout se ressemble lui paraissait logique.
Enfin, il s’arrête près d’un rocher, sa soif le dépassant constamment. Son petit bonnet bleu, tel le reflet du ciel, qu’il portait sur sa tête tout comme sa teinture qui lui rendait magique aux yeux de chaque animal qu’il avait rencontré sur son chemin.
Tranquillement, il accroche la corde de sa roulotte à un tronc d’arbre mort, saisit son petit paquet qui contenait un récipient d’eau, qu’il préférait garder près de lui pour ne pas trop s’attarder malgré la réserve à l’intérieur, ensuite,il buvait en profitant de cette petite pause de tranquilité.
Après cela, il s’empara pour aller décrocher le cordon, mais à cet instant, il faisait très froid et la montagne était bien entourée de brouillard. Quand il vit cela, il commença à trembler de froid et à se décourager petit à petit ; cependant, il découvrit sous le rocher une grotte ! Ou peut-être une caverne ! Il se demandait s’il devrait tenter sa chance ou reprendre son chemin, mais là encore il commençait à faire nuit et le froid persistait comme un animal qui dévorait.
Alors, il obéit à sa petite voix intérieure qui lui persistait à attendre quelques jours après la diminution du froid.
Quand il fut rentré dans la grotte, abandonnant sa petite roulotte à l’extérieur pour faire un état des lieux avant de pouvoir prendre ses bagages, il prit sa torche qu’il alluma en se tenant debout à l’entrée. Poooo ! soupira-t-il en rentrant à l’intérieur.

Par l’auteur : Ulysse Steevens Esaïe

PETIT GÉNÉRIQUE

@La maîtresse du cœur
L : Libérateur, loyal.
Vous n’allez pas croire ça, mais je le suis ! Hihihi !
Partout où je met les pieds on me dit toujours : tu es vraiment généreux ce gars là !
Mais non ! J’aime pas quand on invente des mots juste pour me faire passer pour quelqu’un de bien ce pendant je sais que je suis un con à l’intérieur !
Pas tout à fait ! J’ai l’horreur quand des gens souffrent sous mes yeux,bahh ! Même si j’en ai pas assez pour payer les dettes de tous les gens de mon entourage mais ça fait beaucoup mal en les voyant souffrir.
C : c’est ça ta galanterie ! Se sentir mal quand des gens meurent de faim !
Me répondit t-elle en asseyant sur notre grand lit, couvrit d’un drap de vert coloré.
D : mais non.. c’est juste une qualité et tu peux apprendre à ressentir la même chose si tu me suis, par conséquent, je trouve que c’est assez naturelle d’avoir ces sentiments.
C : maintenant tu parles des sentiments ?! Rage ! Mais qu’est-ce qui te prends enfin.
D : c’est n’est pas ce que tu penses, c’est juste que je voulais te dire que j’avais une qualité parfaite et très naturel !
C : je vois ce que tu veux dire,et pourtant t’as la perquisition d’un gros con.
En fait, je suis plutôt cool quand je suis avec ma copine et surtout, j’aime faire des bêtises, seulement pour la faire sourire après.
N’est-ce-pas très galant?
D : arrête ma princesse, tu sais parfaitement qui je suis et je ne fais que te ramener au chemin du bonheur à chaque fois que les choses apparaissent assombrit,tu le sais ça ?
C : franchement je sais pas quoi dire mon amour, je…. excuse moi si je t’ai blésé.
D : blésé! Mais pas du tout! il n’y pas de goutte de sang qui sort de ma peau, c’est…mal dit.
C : oh le con ! Il n’arrête jamais de dire des bêtises.
Chuchote ma maîtresse en se dirigeant vers le salon.

Écrit par : Ulysse Steevens Esaïe Tham dit thomgiver

Extrait du rantbook d’un mentaliste. Protégée par droit d’auteur.

La Puissance De L’animal

Il était une nuit, où je me suis endormi après avoir pris mon petit souper du soir et faire un peu de sieste avant de grimper dans mon lit. Au fond de la nuit, je me suis retrouver au milieu de nul part avec un ami que je reconnais que dans mes rêves, et jamais dans ma vie on ne s’est renconter; on marchait calmement sans avoir la conscience de l’heure, ni le jour, et voici nous est apparu un faucon de couleur jaune abricot qui, s’était perché sur un arbre inimaginable; d’un coup, l’animal s’est dirigé sur moi, comme un homme qui avait affaire à quelqu’un. Et voici, il s’était enfoncé vers moi, mais j’avais la science d’esquiver ses mouvements; après deux à trois essais, il s’est retourner sur la branche avant de se relancer dans l’air, mais cette fois s’enfonça à toute allure et les griffe s’étendait pour m’arracher le coeur ou en finir avec moi, mais s’était trop cette fois, et je courais à sa direction, plein de force et de confience; à mon grand étonnement, je me suis transformer en un aigle royal et enfonça vers lui, il n’y avais rien pour freiner sa course, de ce fait, il se retrouvait sous mes griffe et s’éclata comme un ballon perçé par une aiguille, je me suis dirigé le plus haut dans les nuées et j’ai crié comme l’animal que l’on pourrait entendre depuis l’occident; c’est alors que je me suis rendu compte que, chacun avait sa propre puissance, et moi…. L’aigle royal.

Ulysse Steevens Esaïe Tham dit thomgiver

Histoire vraie.

HISTOIRE INSOLITE